Affichage des articles dont le libellé est diva divo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est diva divo. Afficher tous les articles

jeudi 23 juillet 2020

Opéra - Petr Nekoranec - Tenor


Si la carrière de Petr Nekoranec est déjà bien lancée outre-Rhin, ce jeune ténor d’origine tchèque est encore peu connu en France. Son premier CD composé d’airs d’opéras français devrait constituer pour beaucoup, à commencer par moi, une découverte.
Petr Nekoranec est l’exemple même d'une étoile montante, avec une voix et une présence scénique bien au-delà de son jeune âge ( 27 ans).
Je passe sur son charme physique rare chez les chanteurs d'opéra... 
Si il prend son temps, si il protège sa voix et maîtrise sa carrière en ne cédant pas aux sirènes de la célébrité il sera peut-être Le ténor des 20 prochaines années.
A découvrir dans l’Ave Maria de Bach-Gounod et dans un extrait de Roméo et Juliette, toujours de Gounod ; ‘’Ah ! Lève toi soleil’’




mardi 1 octobre 2019

dimanche 14 mai 2017

Diva et divo - Le contre-fa des ''Puritains




On a évoqué ICI il y a quelques temps le contre-contre ré de Mado Robin. Allons écouter ce qui se passe du côté des ténors.
Quelle est la note la plus haute jamais écrite par un compositeur pour une voix d’homme standard ? C’est-à-dire hors contre-ténors et castrats.
Il s’agit de l’air d’Arturo Talbot ‘’Credeasi misera’’, à la fin des ‘’Puritains’’ de Bellini.
C’est un contre-fa (fa4). Pour ceux, qui comme moi, sont éventuellement mélomanes mais pas musiciens, c’est l’octave inférieure des ‘’piqués’’ de la Reine de la Nuit. Une note jamais employée pour les ténors dont les contre-ré font déjà figure d’exception remarquable.
Les ‘’Puritains’’ est un des grands opéras de Bellini et la plupart des ténors l’ont à leur répertoire, mais peu se risquent au contre-fa , sauf à le filer en voix de tête, en falsetto.
L’avantage de chercher une réponse à une question que l’on se pose est d’aller fouiner sur le net et de trouver sa réponse.
Je vous propose donc deux extraits de ce ‘’Credeasi misera’’. Le premier est le duo L. Pavarotti – J. Sutherland où le tenorissimo utilise sa voix de fausset (sic) et le deuxième où le ténor Lawrence Brownlee  fait éclater un contre fa-solaire.
Mais contre-fa ou pas, l’air est magnifique et laissez-vous porter par le plaisir.