Affichage des articles dont le libellé est glamour. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est glamour. Afficher tous les articles

dimanche 26 janvier 2020

Cahiers de vedettes - Mylène Demongeot


En ce temps là, on achetait des cartes postales de ‘’vedettes’’ et on découpait des photos dans Cinémonde et Ciné-Revue que l'on collait dans des ''cahiers de vedettes''… Enfin moi..
Et Mylène Demongeot y était en bonne place.

Avec sa crinière blonde et sa moue boudeuse elle fut considérée, avec quelques autres, comme une Bardot bis. Mais elle suivit un autre chemin et bien lui en pris.
Née en 1935 elle tourna son premier film en en 1953, Les enfants de l’amour de Léonide Moguy avec dans le rôle principal Etchika Choureau. En 1955 elle croisera Brigitte Bardot dans Futures Vedettes de Marc Allégret. Mais c’est en 1957 dans les Sorcières de Salem de Raymond Rouleau qu’elle se fera remarquer en particulier dans une mémorable scène de séduction face à Yves Montand. 
Dès lors sa carrière ne s’arrêtera plus tant en France qu’à l’étranger où on la verra dans Bonjour Tristesse d’Otto Preminger, elle tâtera du péplum avec Steve Reeves et Roger Moore ; elle fera d’ailleurs belle carrière en Italie.

Son premier très gros succès personnel fut en 1961 le rôle de Milady de Winter dans Les trois Mousquetaires de Bernard Borderie. De 1964 à 1967 autre grand succès populaire avec la trilogie Fantômas d’André Hunebelle. Autres ‘’carton’’ la trilogie des Camping (2006, 2010, 2016) de Fabien Onteniente, où elle forme un couple impayable avec Claude Brasseur. Camping 3 fut le plus gros succès de 1916 avec plus de 3 millions d’entrées. Ce fut son dernier rôle, pour le cinéma.
Elle vit aujourd’hui à Nice.
Joli parcours pour une starlette de mes cahiers de cinéma.

jeudi 25 avril 2019

Jacqueline Delubac

J’ai 50 ans, Jacqueline en a 25, il est donc normal qu’en ce jour, elle devienne ma moitié ! (Sacha Guitry)



Jacqueline Delubac (1907-1997) fut la troisième épouse de Sacha Guitry, et l'interprète de onze de ses films.
Élevée à Valence dans la Drôme, Jacqueline arrive à Paris en 1927 pour prendre des cours de danse et de chant. Elle obtient rapidement quelques petits rôles dans des revues, puis au théâtre et au cinéma.
 Elle se lie avec Jean Sablon, Marcel Achard, Léon-Paul Fargue. À l'automne 1931, un de ses amis parle d'elle à Sacha Guitry qui cherche une jeune et jolie comédienne capable de jouer avec l'accent anglais dans sa pièce ‘’Villa à vendre’’. Guitry la convoque, l'engage et lui fait une cour discrète. L'été 1934, Sacha, quitté par l'infidèle Yvonne Printemps, se fait pressant. Jacqueline, séduite, cède. Le 21 février 1935, elle épouse Guitry, qui a 50 ans, 22 ans de plus qu'elle. Il annonce leur mariage en déclarant : « J'ai le double de son âge, il est donc juste qu'elle soit ma moitié », rajeunissant légèrement et galamment la mariée (et dès lors, pour la beauté du mot et l'exactitude des comptes, Jacqueline prétendra être née en 1910 et non en 1907).
 Guitry fait d'elle une actrice applaudie au théâtre, et au cinéma. Elle joue dans 23 pièces de son mari, 10 créations et 13 reprises, et interprète 11 de ses films. Son jeu dans les films du maître est étonnant de naturel et de modernité. Son charme physique fait d'elle l'une des Françaises les plus séduisantes de l'entre-deux-guerres.
Après son divorce, le 5 avril 1939, elle joue encore dans une dizaine de films de Pabst, Tourneur, L'Herbier et dans quelques pièces de théâtre. En avril 1940, son mariage avec Leslie Hore-Belisha, homme politique britannique, ancien ministre de la guerre, est annoncé puis démenti. Elle épouse un diamantaire d'origine arménienne, Miran Eknayan. Au début des années 1950, elle abandonne définitivement cinéma et théâtre, et se consacre à une remarquable collection d'art impressionniste et moderne, Degas, Rodin, Renoir, Manet, Modigliani, Picasso, Bacon, dont elle a fait don, en grande partie, au musée des Beaux-Arts de Lyon, sa ville natale. Sa splendide collection personnelle de vêtements des années 60 aux années 90, plus de 600 pièces, a été offerte au Musée de la Mode et du Textile de Paris.


Après son divorce avec Guitry, sa carrière s’essouffle. "J'étais tellement guitrysée au théâtre comme au cinéma que les metteurs en scène avaient peur que je ne me déguitryse point", explique-t-elle.
Elle joue dans un film passé inaperçu, J'ai dix-sept ans (1945) d'André Berthomieu, puis, quatre ans plus tard, dans un policier et une comédie de Raymond Leboursier, avant de s'éclipser définitivement du monde du cinéma.
Elle meurt le 14 octobre 1997, après avoir été heurtée accidentellement par un cycliste.
Cherchant une robe pour un bal elle sortait de chez Hermès pour aller chez Lanvin… Elle avait 90 ans...
Demain elle sera chez Jacques Chancel pour sa Radioscopie.
Le charme de Jacqueline Delubac 


dimanche 30 juillet 2017

vendredi 21 avril 2017

mardi 18 avril 2017

Jean Cocteau hommage à Marlène Dietrich

La caresse et la cravache
A caress and a whip.
 
Marlene Dietrich! ... Your name, at first the sound of a caress, becomes the crack of a whip. When you wear feathers, and furs, and plumes, you wear them as the birds and animals wear them, as though they belong to your body.

In your voice we hear the voice of the Lorelei: in your look, the Lorelei turns to us. But the Lorelei was a danger, to be feared. You are not: because the secret of your beauty lies in the care of your loving kindness of the heart. This care of heart is what holds you higher than elegance, fashion or style, higher even than your fame, your courage, your bearing, your films, your songs.

Your beauty is its own poet, its own praise. There is no need for us to speak of it, and so I salute, not your beauty but your goodness. It shines in you, as light shines in the moving wave of the sea: a transparent wave coming out of the far distance, and carrying like a gift, its light, its voice, and the plumes of foam, to the shore where we stand.
From the sequins of the "Blue Angel" to the dinner-jacket of "Morocco", from the shabby black dress of "Dishonored" to the cockfeathers of "Shanghai Express": for the diamonds of "Desire" to the American uniform: from port to port, from reef to reef, from crest to crest, from breakwater to breakwater, there comes to us (all sails flying) a frigate, figurehead, a Chinese fish, a lyre-bird, a legend, a wonder: Marlene Dietrich!

(Translated by Christoper Fry)

Written as introduction for Miss Dietrich's appearance at the French Polio Benefit in Monte Carlo (Monaco).

1954