Et... en ce temps là Horst Buchholz y figurait en très bonne place...
Le coup fatal me fut porté avec la version allemande, sous titrée, de Marianne de ma jeunesse. Film au romantisme échevelé où il était éblouissant. Il n'était pas encore le "James Dean" allemand.
Et un jour il a fait son coming out et j'ai pensé avec mon coeur de midinette :" Je me disais bien qu'il y avait quelque chose, il est trop beau"
