mardi 7 avril 2020

La bibliothèque de l'aventure - Un roman en 40' - Le Bossu de Paul Féval - 1ère partie

Vous avez un peu de temps avec le confinement. Arrêtez le ménage et le rangement. Ecoutez les grands romans d’aventures qui ont enchanté votre adolescence et que, j’en suis sûr, vous redécouvrirez aujourd’hui avec plaisir : L’Ile au trésor, Les Chevaliers de la Table Ronde, 20 000 lieues sous les mers, Ivanhoé, Les 1001 nuits, Le Comte de Monte Cristo, les 3 Mousquetaires, La Guerre du feu, Les mines du roi Salomon, Jane Eyre, Le chien des Baskerville, etc, etc.
Les adaptations, d’environ 40’, de ces romans lues par de comédiens professionnels ne perdent rien de leur charme.
Aujourd’hui Le Bossu de Paul Féval – 1ère partie. 
Dites ces mots magiques ‘’Si tu ne vas pas à Lagardère, Lagardère ira à toi’’ et laissez vous embarquer.
 Demain - Le Bossu - 2ème partie ''Lagardère''

Mes 100 films (301-400) - 319 - Another country



Another country – Marek Kianevska (1985)
Rupert Everett, Colin Firth

Betsy Brantley, journaliste américaine, part interviewer à Moscou Guy Bennett. Célèbre espion passé à l'Est, Bennett a trahi son pays, l'Angleterre.

Peut-on rêver meilleur pamphlet, meilleure dénonciation d'un système aussi dur et aussi intolérant que celui des élites anglais de l'entre-deux guerres ? Décors dépeignant la haute société, musique triste et mélancolique, plans longs et travaillés, photographie remarquable, le film ne manque pas de nous plonger totalement dans le milieu qu'il décrit. Le spectateur se retrouve directement dans le vif du sujet, avec dès les premières minutes une scène d'homosexualité très vite suivie du suicide d'un des jeunes. Désormais, tout le film tourne autour de deux autres personnages : un jeune étudiant gay et son meilleur ami, communiste convaincu. L’évolution de chaque personnage se fait lentement, sans surprendre ni toutefois lasser le spectateur. Les jeunes Rupert Everett et surtout Colin Firth confirment leur présence exceptionnelle, entourés de seconds rôles extrêmement convaincants. C'est donc avec plaisir qu'on retrouve Cary Elwes dans la peau d'un jeune étudiant anglais perdu et naïf, et surtout Robert Addie, bluffant de crédibilité dans son rôle de chef de section, brutal et impitoyable. Un grand film, trop méconnu en France.


lundi 6 avril 2020

Toute la musique que j'aime : J.S. Bach - Le clavecin bien tempéré - Livre 1 - Prélude et fugue n°1 - Sviatoslav Richter


Le Clavier bien tempéré désigne deux cycles de 24 préludes et fugues chacun, composés par J.S. Bach. Ces deux recueils sont l'une des œuvres les plus importantes dans l'histoire de la musique.
Elle vaut depuis toujours à son auteur la réputation d'être le plus grand contrapuntiste de tous les temps.
L'exemple se place tellement haut qu'après Bach, la forme du Prélude et Fugue tombe en relative désuétude. De fait, même quand Bach est tombé dans l'oubli après sa mort, le Clavier bien tempéré est resté admiré et pratiqué par les plus grands musiciens : Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin etc...
Il est réconfortant de savoir qu’une telle musique existe nous consolant de toutes les pollutions sonores qui nous entourent.
Parmi de nombreuses superbes versions de cette œuvre, je vous en conseille deux. Celles de Sviatoslav Richter et de Glenn Gould.
Ici ‘’Prélude et fugue n° 1-Livre 1’’ par Sviatoslav Richter.



Mes 100 films (301-400) 318 - La Blonde explosive


La Blonde explosive – Frank Tashlin (1952)
Jayne Mainsfield, Tony Randall,

Rocky Hunter, un publicitaire, pense avoir dégoté le modèle parfait pour un rouge à lèvres que sa société doit vendre en la personne de Rita Marlowe, une pulpeuse starlette. Si la jeune femme accepte, cela pourrait peut-être sauver Rocky qui risque de perdre son travail. Rita pose une seule condition : qu'il se fasse passer pour son amant auprès des médias. Cette aventure va changer la vie de Rocky... et de sa fiancée Jenny, folle de jalousie! 
 
Oeuvre maîtresse du réalisateur Frank Tashlin, ce petit classique de la comèdie hollywoodienne des annèes 50 est un condensé de tous ces thèmes sur l’aliénation sociale à l’américaine et ses ridicules. Tony Randall est un publicitaire qui ne rêve que de s’élever dans la hiérarchie de son entreprise ce qui lui donnerait droit...à la clef des lavabos de la direction! Il est sûr d’y arriver si la cèlèbre vedette de cinèma Rita Marlowe accepte de prêter son concours pour la prèsentation de l'un de ses produits! Jane Mansfield, époustouflante est vraiment explosive. On se demande aujourd’hui pourquoi on a toujours voulu la cantonner à des rôles de blonde écervelée. (Cela vaut aussi pour Marilyn Monroe)
Rarement l'obsession de l'argent et de la réussite sociale n'auront été mieux observés et décrits! Mais le comique de Tashlin, s'il ne laisse rien passer et dénonce sans pitié les ambitions grotesques de ses contemporains, n'est cependant jamais cruel...


dimanche 5 avril 2020

Mes 100 films ( 301-400) 317 - Key Largo


Key Largo – John Huston (1948)
H. Bogart, L. Bacall, E.G. Robinson

Frank, ancien officier, se rend dans une île de la Floride pour rencontrer Temple, le père de son ami tué dans les combats en Italie, et Nora, sa veuve. Temple est propriétaire d'un hôtel occupé par des hommes qui se révèlent être des gangsters. Lors d'un ouragan qui isole complètement la maison, les gangsters tentent de s'enfuir sur un bateau et obligent Frank à le piloter.

Un quasi huis-clos étouffant, un climat d'angoisse qui s'installe rapidement et qui reste présent pendant toute la durée du film. Les trois acteurs principaux au top. Le dénouement, prévisible est remarquablement mis en scène sans longueurs inutiles. Un grand film noir !


Françoise Sagan - Caroline Loeb lit "Je ne renie rien" - 3 Bonjour Tristesse et la gloire


Françoise Sagan
‘’Je ne renie rien’’
3 – Bonjour Tristesse et la gloire
Lu par Caroline Loeb


samedi 4 avril 2020

Nick carter détective américain - 07 - La maison de l'angoisse


Il n’y a rien à la télé ?
Ecoutez la radio.
Les exploits de Nick Carter
La maison de l'angoisse
RTF le 17 novembre  1961