samedi 4 avril 2020

Nick carter détective américain - 07 - La maison de l'angoisse


Il n’y a rien à la télé ?
Ecoutez la radio.
Les exploits de Nick Carter
La maison de l'angoisse
RTF le 17 novembre  1961

mes 100 films (301-400) 316 - A bout de souffle


A bout de souffle – Jean Luc Godard (1960)
J.P. Belmondo, Jean Seberg
L'itinéraire d'un jeune délinquant qui, après avoir volé une voiture et tué un policier, est traqué par la police...

Ce film est un météore qui a changé la façon d'envisager le cinéma tant en France qu'aux Etats-Unis. En effet beaucoup de réalisateurs américains ,parmi les plus célèbres actuellement, ont été marqués et influencés par ce film. Moderne et incontournable pour certains. Ennuyeux, bavard, nul, scénario et réalisation baclés. J ‘en passe et des meilleures,,, A vous de voir...


vendredi 3 avril 2020

Mes 100 films (301-400) 315 - Niagara


Niagara – henry Hataway (1953)
M. Monroe, J. Cotten, J. Peters

Ray et Polly Cutler sont en séjour à Niagara Falls. Ils font la connaissance de George et Rose Loomis, un couple au bord de la rupture. Rose annonce la disparition de son mari aux Cutler et a la désagréable surprise de reconnaître à la morgue le cadavre de son amant...

Un film mythique du 7ème art qui mélange fabuleusement les ambiances! Que ce soit l'association du Technicolor, du Scope et des splendides dècors naturels. D'une invention incessante et d'une verve de chaque image, "Niagara" peut-être considéré comme l'un des chefs d'oeuvre du grand Hathaway! Marilyn Monroe, incandescente, y est plus belle que jamais. Visage fin, silhouette élégante mais inquiétante, Joseph Cotten fait une composition remarquable, tout en densitè sombre! La magnifique Jean Peters n'est pas en reste, elle trouve probablement l'un de ses meilleurs rôles, tout en sensualitè douce! Brûlant et moite, un film noir superbe où Marilyn rend chaque instant important et chaque émotion capitale...


jeudi 2 avril 2020

Mes 100 films (301-400) 314 - Le Prisonnier d'Alcatraz


Le Prisonnier d’Alcatraz – J. Frankenheimer (1962)
Burt Lancaster, karl Malden, Thelma Ritter

Après deux meurtres de sang-froid, Robert Stroud est transféré dans les quartiers de haute sécurité de la prison d’Alcatraz. Un jour, dans la cour, il trouve un moineau blessé. Il le recueille, le soigne et l'apprivoise. Etudiant sans relâche, il passe maître en ornithologie et devient "l’homme aux canaris".

Superbe critique du système carceral américain. Burt Lancaster est particulièrement touchant dans la peau de cet homme dont la réhabilitation ne fait de doute que pour le système judiciaire. Une puissante réflexion sur le sens et l'utilité de l'emprisonnement. Un film qui n'a pas pris une ride aujourd'hui.
Ce film, au rythme plutôt lent, met bien une heure avant d’envoûter complètement le spectateur; mais il y parvient finalement à merveille.


Françoise Sagan - Caroline Loeb lit "Je ne renie rien" - 2 Enfance


Françoise Sagan
‘’Je ne renie rien’’
2 - Enfance
Lu par Caroline Loeb


mercredi 1 avril 2020

Mes 100 films (301-400) 313 - L'Année du dragon


L’Année du Dragon - Michael Cimino (1985)
Mickey Rourke, John Lone

Une vague mystérieuse de violence vient de s'abattre sur Chinatown. Le capitaine Stanley White, personnalité très forte, penche pour la théorie du développement d'une mafia chinoise. Un duel à mort va l'opposer au parrain de Chinatown.

Ce qui est sur quand on regarde un film de Cimino, c'est que cela ne va pas être le film de tout le monde. L'Année du dragon en est la preuve la plus fragrante. D'une violence esthétique assez inouie à certains moments, brillantissime dans l'élaboration de son scénario et de ses personnages à d'autres, l'ensemble est un régal absolu, une perle du film d'action comme on en voit peu couramment. L'ensemble est de plus porté par la composition brillante de Mickey Rourke, encore à son apogée. A noter également un magnifique John Lone en chef de la mafia asiatique.
Certaines séquences sont inoubliables, et c'est au final impressionné que l'on ressort de cette année du dragon pour le moins remarquable. Un sommet.


mardi 31 mars 2020

Mes 100 films (301-400) 312 - Le Testamenr d'Orphée


Le testament d’Orphée – Jean Cocteau (1960)
J. Cocteau, E. Dhermitte, J. Marais, M. Casarès...

Cocteau joue ici son propre rôle, celui du poète qui traverse le temps et abolit les distances, celui qui mêle rêve et réalité dans un monde où règne l'esthétique .

Tout est dans le titre : ‘’Le Testament d’Orphée ou ne me demandez pas pourquoi’’
Les èvènements, dans ce film, s'enchaînent comme dans le sommeil...et cette logique de l'inconscient échappe à la raison" , selon Jean Cocteau au sujet de ce poème visuel! Tourné dans les carrières de Baux de Provence et grâce à François Truffaut, cette oeuvre ultime du poète-réalisateur évoque les morts et les résurrections successives d'un poète! Au sein d'une distribution prestigieuse, allant de Jean Marais, Maria Casarès et François Pèrier en passant par Brigitte Bardot et Yul Brynner, Cocteau fait appel à des personnalités comme Picasso ou le torero Luis Miguel Dominguin pour ce "Testament d’Orphée" pas comme les autres!
Délaissant un peu le mythe d’Orphée, Jean Cocteau s'interroge plus sur la place du poète en le faisant mourir, changer de temps et souffrir. Jean Cocteau nous raconte sa vie poétique dans ce magnifique poème du cinéma.