samedi 18 avril 2020

Princes de l'opérette - Bernard Sinclair

 
Bernard Sinclair (1937-2015). Ce baryton-martin a beaucoup pour lui, une voix au timbre plein de charme et à l'aigu éclatant, une fine musicalité, un physique de jeune premier, joints à une élégance et à un talent de comédien.
Il va tâter un peu de l’opéra, Carmen, Lakmé, Faust… Mais c’est dans l’opéra-comique et l’opérette qu’il va exceller : Paganini, le Pays du sourire, la Veuve joyeuse, le Tsarevitch, le Comte de Luxembourg, Frasquita, les Mousquetaires au couvent, les Cloches de Corneville, la Fille de madame Angot, Monsieur Beaucaire, Valses de Vienne…
Ici dans Rose Marie et Frasquita.





Mes 100 films (301-400) 331 - Entrée des artistes

 
Entrée des artistes – Marc Allégret (1938)
Louis Jouvet, Janine Darcey, Claude Dauphin

Isabelle, Cécilia et François, sont étudiants au conservatoire d'art dramatique. Cécilia est amoureuse de François, mais le jeune homme est amoureux d'Isabelle. Désespérée, Cécilia se suicide en s'arrangeant pour faire passer son suicide pour un meurtre que François aurait commis.

Un film cèlèbre du cinèma français, presque un documentaire romancé sur le Conservatoire donne encore aujourd'hui une impression de réalisme absolu: "Entrèe des artistes" de Marc Allègret, une magistrale leçon de théâtre donnée par l'immense Louis Jouvet! Le résultat est un oeuvre de très grande qualité et les leçons données par le professeur Lambertin, immense Louis Jouvet plus vrai que nature, sont particulièrement savoureuses. Allègret découvre et donne du talent à tout le monde! Comme tant d'autres acteurs, Bernard Blier ou Janine Darcey font devant sa caméra leur première apparition significative! Pour les amoureux du théâtre, ce grand classique constamment juste et quasi documentaire du monde des apprentis comédiens doit être dédié! Avec cerise sur le gâteau, les dialogues aux petits oignons d'Henri Jeanson...



vendredi 17 avril 2020

Mes 100 films (301-400) 330 - Vivre pour vivre


Vivre pour vivre – Claude Lelouch (1967)
Y. Montand, A. Girardot, C. Bergen

Dans les années 60, un reporter habitué à voyager dans des pays en guerre profite de ses absences pour avoir des maîtresses. Un jour, il rencontre Candice dont il tombe tout de suite amoureux. Sa femme se sent délaissée et décide de le quitter. 
 
Beau succès de C. Lelouch après Un homme et une femme. Ici un homme et deux femmes. Bien sûr c’est du cinéma ‘’papier glacé’’. On passe de Paris à un safari en Afrique, à un week end à Amsterdam ; on fait un saut à New York pour finir à Gstaad… C’est pas la vie de tout le monde mais les sentiments, les relations d’amour restent les mêmes. Et comme toujours chez Lelouch cela a un charme fou. Yves Montand est parfait en héros un peu veule (on sent que Lelouch n’aime pas trop son personnage) Annie Girardot est sublime d’émotion et de sensibilité et en arrive à éclipser la beauté époustouflante de Candice Bergen. Lelouch prouve encore ici sa maîtrise de la caméra et son talent de direction d’acteurs. Le tout est servi par une magnifique musique de Francis Laï. Je sais Lelouch on aime ou on n’aime pas… Moi j’aime.


Françoise Sagan - Je ne renie rien - Lu par Caroline Loeb - 6 - Sur l'argent

Françoise Sagan
‘’Je ne renie rien’’
6 - Sur l'argent
Lu par Caroline Loeb



jeudi 16 avril 2020

La Bibliothèque de l'aventure - un roman en 40' - 6 -Jane Eyre


En 40’ relisez, retrouvez le parfum des grands romans de votre adolescence. Ils n’ont rien perdu de leur charme.
Aujourd’hui
Jane Eyre
Emily Bronte


Blake et Mortimer - Les 3 formules du professeur Sato - PART 2


Les aventures de Blake & Mortimer
Les 3 formules du Professeur Sato
2ème partie

Mes 100 films (301-400) 329 - What's new Pussicat

 
What’s new Pussicat – Clive Donner (1965)
P. Sellers, P. O Toole, R. Schneider

Michael James, rédacteur en chef d'une revue féminine à Paris, est un séducteur invétéré. Malgré son amour pour Carole Werner, il ne peut ignorer les femmes avenantes qui l'entourent. Pensant qu'il a un problème, il consulte le psychiatre Fritz Fassbender. Ironie du sort, celui-ci souffre d'un complexe de frustration. Un ami de Michael, Victor Shakapopulis, est transi d'amour pour Carole. Cette dernière attend de Michael qu'il la demande en mariage. Mais celui-ci rencontre tour à tour Liz et Renée. Excédée, Carole décide de donner de faux espoirs à Victor dans le but de rendre jaloux Michael. 
 
Un film culte des années soixante avec une production franco-américaine et une réalisation anglaise mais également un des tout premier scénario de Woody Allen qui fait aussi ses premières armes de comédien. Au résultat, on a un sommet du burlesque, inventif, spirituel et jamais vulgaire. La satire est pleine d’humour décalé, les images sont explosives et les comédiens s’en donnent à coeur joie. Peter O’Toole est excellent en séducteur dépassé par les événements, Romy Schneider confirme tout son talent pour la comédie, Capucine est délicieusement séductrice en nymphomane, Pauila Prentiss impayable en suicidaire acharnée et Ursula Andress toute en charmes dévoilés.
Rajoutons-y la dernière demi-heure qui constitue l'un des sommets du burlesque de ces année-là ; la musique de Burt Bacharach, la chanson éponyme chantée par Tom Jones.
Au final on a un film sans autre prétention que de nous divertir en nous amusant et qui y parvient pleinement.