jeudi 14 février 2019

Petites et grandes histoires des chansons - 66 - L'homme à la moto

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Petite histoire, petits secrets de chansons qui ont

marqué nos mémoires

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Aujourd’hui "L'homme à la moto"


mercredi 13 février 2019

Mes 100 films (201-300) - 206 - Le dernier métro


Le dernier métro (1980) François Truffaut
Catherine Deneuve, Gérard Depardieu

Paris, septembre 1942. Lucas Steiner, le directeur du théâtre Montmartre a dû fuir parce qu’il est juif. Sa femme Marion Steiner dirige le théâtre et engage Bernard Granger, transfuge du Grand Guignol, pour jouer à ses côtés dans « la Disparue », que met en scène Jean-Louis Cottins. Jusqu’au soir de la générale, la troupe subit les menaces du virulent critique de « Je suis partout », Daxiat, dont l’ambition est de diriger la Comédie-Française. Et si, par amour pour sa femme, Lucas Steiner avait fait semblant de fuir la France et était resté caché dans la cave de son théâtre pendant toute la guerre….

François Truffaut est quand même un bel hypocrite : alors qu'il a longtemps critiqué le cinéma de "qualité française", c'est en finissant par faire ce genre de cinéma qu'il a connu ses plus beaux succès. Mais cette hypocrisie n'est pas pour nous déplaire, au contraire car "Le Dernier métro" est un film magnifique qui nous plonge dans le monde du théâtre sous l'Occupation où la petite histoire se mêle à la grande, où un amour commence à naître tandis qu'un autre s'éteint un peu mais ce qui reste sûr c'est l'amour de Truffaut pour le cinéma, pour le théâtre et pour ses acteurs : Catherine Deneuve est superbe face à Gérard Depardieu toujours aussi magistral. Et il y a aussi Jean Poiret, irrésistible metteur en scène tandis que Heinz Bennent est parfait en mari et metteur en scène coincé dans sa cave. Un grand film qui pourrait résumer à lui tout seul l'amour du cinéma français. 

 

Petites et grandes histoires des chansons - 65 - Je vais revoir ma blonde


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mardi 12 février 2019

Mes 100 films (201-300) - 205 - Le bon la brute et le truand


Le bon, la brute et le truand (1968) Sergio Leone
Clint Eastwood, Eli Wallach, Lee van Cleef

Pendant la Guerre de Sécession, trois hommes, préférant s'intéresser à leur profit personnel, se lancent à la recherche d'un coffre contenant 200 000 dollars en pièces d'or volés à l'armée sudiste. Tuco sait que le trésor se trouve dans un cimetière, tandis que Joe connaît le nom inscrit sur la pierre tombale qui sert de cache. Chacun a besoin de l'autre. Mais un troisième homme entre dans la course : Setenza, une brute qui n'hésite pas à massacrer femmes et enfants pour parvenir à ses fins.

Troisième et dernier film de la "trilogie du dollars", "Le Bon, la Brute, et le Truand" est assurément le meilleur opus de la trilogie ! Un western mythique et culte, servi par un B.O magnifique, entrainante, grandiose composée par le maestro Ennio Morricone, qui signe ici sa Bande-Originale la plus connue et reconnue ! La mise en scène de Sergio Leone atteint ici son paroxysme. Des acteurs au sommet de leur art ; Clint Eastwood, divin, Eli Wallach, survolté et hilarant, Lee Van Cleef, flippant à souhait. Malgré une durée phénoménale (3 heures), on ne s'ennuie jamais, et ces trois heures passées avec nos héros nous réjouissent et nous divertissent remarquablement. Tout simplement, ce film incarne à la perfection le genre "Western Spaghetti", c'est un monument, un film culte, un chef d'oeuvre à voir et à revoir !!! 

 

Petites et grandes histoires des chansons - 64 - Heartbreak hotel


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Aujourd’hui "Heartbreak hotel"

lundi 11 février 2019

Marc Aurèle - Pensées pour moi-même - 2

- Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est celui qui va selon la nature. Voilà pourquoi il faut agir en tout de la façon la plus naturelle. Une telle ligne de conduite te délivrera de l'emphase, de l'exagération et du style figuré et artificiel.

- Personne ne se lasse d'être aidé. L'aide est un acte conforme à la nature. Ne te lasse jamais d'en recevoir ni d'en apporter.

- Si l’on vient te dire qu’un tel a mal parlé de toi, ne te justifie pas sur ce qu’on te rapporte, mais réponds : « Il faut qu’il ignore tous les autres défauts qui sont en moi, pour ne parler que de ceux-là seuls qui lui sont connus. »

Mes 100 films (201-300) - 204 - Les uns et les autres

Les uns et les autres (1981) Claude Lelouch
avec etc etc.…
De 1936 à nos jours, quatre familles, de nationalités différentes mais partageant une même passion pour la musique, voient leurs destins marqués par la Seconde Guerre mondiale.


Quintessence du cinéma de Claude Lelouch. Film choral, scénario un peu confus (mais on finit par s’y retrouver), virtuosité technique, omniprésence de la (bonne) musique, une direction d’acteurs incomparable, des comédiens (une pléiade) à leur meilleur niveau, ses obsessions récurrentes les femmes, l’amour, la famille, la guerre…
Bref on aime ou on n’aime pas. Mais si on aime on adore ce film...