samedi 11 avril 2020

Mes 400 films (301-400) 323 - Brigadoon


Brigadoon – Vincente Minelli (1956)
G. Kelly, C. Charisse, V. Johnson


Jeff Douglas, homme désabusé et Tommy Albright, idéaliste, découvrent au cours d'un voyage dans les Highlands d'Ecosse un village fantastique qui surgit tous les cent ans. Tandis que Jeff décide de rester dans Brigadoon, Tommy, bien qu'amoureux de Fiona, quitte le village. De retour à New York, il s'aperçoit de son erreur. Il retourne en Ecosse, mais le village a disparu.

Un enchantement au sens propre du terme puisque tout est imaginaire comme dans certains contes merveilleux de notre enfance. Un festival de couleurs et de sophistications parfaitement en adéquation avec le scénario. Brigadoon est un bel exemple du film de ‘’Studio hollywoodien’’. Tout est beau dans Brigadoon , Gene Kelly et Cyd Charisse sont aux sommets de leur talent, l’écran large apporte un plus évident, les photos sont extrêmement travaillées, les costumes magnifiques et les décors irréprochables et la musique et les lyriques (Lerner et Loewe), somptueux. Sans doute un des plus grands films de la Metro-Goldwyn-Mayer . Incomparable la Rolls Royce des comédies musicales.


vendredi 10 avril 2020

Mes 100 films (301-400) 322 - Apocalypse now




Apocalypse now – Francis Ford Coppola (1979)
Martin Sheen, Robert Duvall, Marlon Brando
Cloîtré dans une chambre d'hôtel de Saïgon, le jeune capitaine Willard, mal rasé et imbibé d'alcool, est sorti de sa prostration par une convocation de l'état-major américain. Le général Corman lui confie une mission qui doit rester secrète : éliminer le colonel Kurtz, un militaire aux méthodes quelque peu expéditives et qui sévit au-delà de la frontière cambodgienne.

Un tournage apocalyptique, Francis Ford Coppola mégalo au bord de la crise de nerfs, Marlon Brando apparemment compliqué a gérer, Hervey Keitel renvoyé, remplacé par Martin Sheen qui fait une attaque, et pourtant il en sort un des plus grand film de l'histoire du cinéma. Le film a une grosse dimension politique et est très critique sur l'engagement américain au Vietnam ce qui a l’époque était plutot rare. Complètement psychédélique le film est un voyage vers la folie et l'horreur engendré par le conflit. C'est totalement fou, spectaculaire, flippant et choquant, le tout agrémenté de quelques répliques cultes à mourir de rire. Un chef d'oeuvre absolu. 
 

Le cinéma c'est aussi de la musique - Mort à Venise - Visconti - Mahler


Que ferais-je sans ton image dit la musique.
Que serais-je sans ta musique répondit l'image.

Mort à Venise - Luchino Visconti
Gustave Mahler
Adagietto de la 5ème symphonie 

Mort à Venise. On retiendra, outre la nouvelle de Thomas Mann, le magnifique film de Visconti, un prénom, Tadzio, les images ressassées d’un ange blond Eros incarné, l’agonie d’une ville et de son visiteur mourant sous nos yeux victimes du choléra et la musique de Gustave Mahler, l’adagietto de sa 5ème symphonie. C’est l’exemple de la parfaite osmose d’une musique et d’un film.
On rêve de ce que Visconti aurait pu faire de la Recherche du temps perdu de Proust...


jeudi 9 avril 2020

Mes 100 films (301-400) 321 - les Damnés

 
Les Damnés – Luchino Visconti (1969)
D. Bogarde, H. Berger, I. Thulin, C. Rampling

Les réactions et comportements des membres d'une puissante famille, marchands de canons de la Ruhr, face à l’avènement du nazisme.

Magistral. Un MacBeth des temps modernes qui prend pour décor l'Allemagne des années 30. Des acteurs parfaits, tous. Plongée dans l'auto-destruction d'une famille que la soif de pouvoir réduira à néant.
Un film dérangeant qui mélange nazisme, homosexualité, inceste et vanité bourgeoise. La scène de la ‘’nuit des longs couteaux’’ est particulièrement impressionnante.



Françoise Sagan - Carolin Loeb lit ''Je ne renie rien'' - 4 Le phénomène Sagan


Françoise Sagan
‘’Je ne renie rien’’
4 - Bonjour Le phénomène Sagan
Lu par Caroline Loeb


mercredi 8 avril 2020

La bibliothèque de l'aventure - Un roman en 40' - Le Bossu de Paul Féval - 2ème partie Lagardère

Lagardère suite du Bossu de Paul Féval
40’ de chevauchées, d’intrigues, de vengeance.

Mes 100 films (301-400) 320 - Diva


Diva – Jean-Jacques Beneix (1981)
F. Andrei, J. Fabbri, W. Fernandez, R. Bohringer

Un jeune postier amoureux du bel canto réalise un enregistrement pirate d'un concert donné par une diva. Sa passion et un hasard malencontreux vont provoquer une chasse à l'homme dont il est la proie.

Film culte qui doit sa renommée au seul public car les producteurs l'avait très mal programmé à l'époque. Le casting est presque parfait. J'ai surtout aimé l'énigmatique Richard Bohringer, la pétillante Thuy An Luu (dommage qu'elle ne joue plus) et Dominique Pinon en petit malfrat. Les images et la musique sont sublimes. et l'ambiance onirique à souhait.